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Paulo Coelho

Paulo Coelho en 2007

Biographie

Paulo Coelho de Souza est né à Rio de Janeiro. son père était ingénieur appartenant à la classe moyenne brésilienne. Il fréquente l’école jésuite de San Ignacio. Ses parents le veulent ingénieur, Paulo aime le théâtre. Quand il annonce à sa mère qu’il souhaite devenir écrivain, sa mère lui répond : « Mon chéri, ton père est un ingénieur. C’est un homme raisonnable et logique avec une vision très nette du monde. Sais-tu exactement ce qu’est un écrivain ? »[réf. nécessaire]. Après quelques recherches, Paulo découvre qu’un écrivain « porte toujours des lunettes et ne se coiffe jamais » et a le devoir « de ne jamais être compris par sa génération »

Introverti et rebelle, il s’oppose au chemin tracé par ses parents. Son père, désemparé par cet enfant difficile, le fait interner dans un hôpital psychiatrique alors qu’il n’avait que dix-sept ans. Il s’en est échappé trois fois avant d’être relâché à l’âge de 20 ans. Paulo Coelho dit à ce sujet « Ils n’ont pas fait ça pour me faire souffrir… mais ils ne savaient pas quoi faire. Ils n’ont pas fait ça pour me détruire, ils ont fait ça pour me sauver. » Bien des années plus tard, l’écrivain puisera dans cette expérience pénible le matériau de son roman Veronika décide de mourir.

Pour faire plaisir à ses parents, Paulo Coelho décide de suivre des études de droit et met de côté son rêve de devenir écrivain. Mais il abandonne tout un an plus tard[réf. nécessaire].

Les années 1960 voient l’explosion internationale du mouvement hippie. Paulo y souscrit, ainsi qu’à tous ses excès. À l’âge de 23 ans, il abandonne sa ville natale pour voyager à travers le Mexique, le Pérou, la Bolivie et le Chili, ainsi qu’à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. Deux ans plus tard, il revient au Brésil et commence à composer des paroles de chansons populaires, travaillant avec des musiciens tels que Raul Seixas. Leur association est un succès, et leur collaboration contribue à changer le visage de la scène rock brésilienne. Paulo Coelho s’est réconcilié avec la confession catholique en rencontrant sa femme Christina Oiticica, artiste peintre.

Il est brièvement emprisonné en 1974 sous le prétexte d’avoir commis des gestes subversifs contre la dictature brésilienne, et torturé durant son emprisonnement3. Après cette expérience, Paulo Coelho aspire à une vie ordinaire. Il est alors journaliste spécialisé dans la musique brésilienne, puis il travaille chez Polygram et rencontre sa première épouse. Cet épisode de « normalité » ne dure que quelques années. En 1978, il quitte sa femme et son travail.

Son questionnement spirituel l’amène à participer à bien des expériences, y compris des rituels de magie noire.

Sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, il trouve l’inspiration de son premier livre, Le Pèlerin de Compostelle, publié en 1987, mais qui ne sera exporté que dix ans plus tard. Dans une interview il raconte : « J’étais très heureux dans ce que je faisais. Je faisais quelque chose qui me donnait nourriture et eau. Je travaillais, j’avais une personne que j’aimais à mes côtés, j’avais de l’argent. Mais je ne vivais pas mon rêve. Mon rêve était, et l’est toujours, de devenir écrivain. »

Il laisse tomber sa carrière d’interprète pour se consacrer entièrement aux livres.

Paulo Coelho a épousé en secondes noces en 1980 l’artiste-peintre brésilienne Christina Oiticica. Il habite à Genève puis à Tarbes, dans le sud-ouest de la France, ville dont il se déclara amoureux, en dehors des périodes où il voyage pour promouvoir son œuvre. Il consacre une partie de ses revenus à sa fondation qui s’occupe de jeunes et de personnes âgées délaissées à Rio de Janeiro.

Source : Wikipedia

Bibliographie (partielle : uniquement les ouvrages lus ou bientôt lus)

  • 1988 : L’Alchimiste

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